Aujourd’hui avoir accès à une alimentation de qualité, biologique sans pesticide est un luxe dont sont exclues les personnes à revenu modéré.
Nous voulons une alimentation saine et accessible pour tou.tes.
L’histoire culturelle récente de Penmarch est profondément associée à son musée et son cinéma.
Nous voulons que le cinéma soit reconstruit. Après le vote à l'unanimité au conseil municipal en décembre 2025, il faudra lever les dernières contraintes, obtenir les financements et démarrer le projet. Pour mémoire la communauté de communes a financé à hauteur de 1,2 millions d’euros le Cineville privé de Pont L’abbé. Nous pensons qu'il est juste qu'elle participe de façon aussi importante au financement d'un cinéma municipal dont le rayonnement dépasse largement le cadre de la commune.
Nous travaillerons à une solution permettant la réouverture du lieu occupé par le musée, il faudra passer par l'acquisition du bâtiment avant tout et co-construire avec l’ensemble des acteurs un projet qui garderait la mémoire du lieu mais qui serait également un lieu participatif ouvert sur l'environnement,un lieu d’échanges culturels et de rencontres sociales.
D’autres lieux comme la criée et la Tour carrée pourraient devenir des lieux de vie pour les penmarchais. Pour celà, nous exploiterons les propositions formulées dnas les boites à idées et nous organiserons des projets participatifs.
Nous étudierons aussi un projet de médiathèque municipale en liaison avec les associations.
Toujours en lien avec les associations nous rapprocherons les publics éloignés de la culture.
Depuis le 1er janvier 2025, La loi confie aux communes l’organisation de la garde des enfants de moins de 3 ans.
Nous assumerons pleinement cette responsabilité en veillant à l’accueil de tous.
Il revient aux communes de rendre inclusifs les établissements scolaires de leur territoire conformément à la loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées.
Nous devons fournir un cadre d’apprentissage confortable pour les élèves, les enseignant∙es et l’ensemble du personnel et compatible avec les enjeux écologiques.
Nous devons aussi veiller à l’épanouissement des jeunes adultes.
La transition écologique permet de créer des emplois locaux de qualité. L'économie sociale et solidaire (ESS) est un mode d’entreprendre qui cherche à concilier activité économique et utilité sociale. Les structures qui optent pour ce modèle économique (associations, sociétés commerciales, mutuelles, coopératives, fondations…) se préoccupent en premier lieu de leur utilité sociale et/ou environnementale et placent l’humain avant le profit au cœur de leur fonctionnement. L'ESS c'est 10% du PIB et 2?6 millions de salariés en France (source https://www.economie.gouv.fr/ess). Nous utiliserons le levier de la commande publique pour développer l’économie de proximité avec une exigence accrue sur la mise en œuvre des travaux ou l’exécution des services achetés. Nous soutiendrons et dynamiserons le tissu économique local, créateur d’emplois durables
Face à la perte de confiance envers les institutions nous voulons consolider le lien social et redonner du souffle à la démocratie.
Nous informerons, nous consulterons mais surtout nous mettrons en place les espaces organisationnels nécessaires à la participation et à l’initiative citoyenne.
Le parc immobilier Penmarchais est constitué à plus de 90% de maisons individuelles dont à peu près 60% sont des résidences principales.
On peut estimer que :30 à 40 % des logements sont classés E, F ou G dont 10 à 15 % en F ou G (passoires énergétiques). Pour les jeunes et les actifs locaux, il est très difficile de se loger à Penmarch soit en accession à la propriété soit en location.
Il nous faut retrouver un équilibre entre logements à l’année et résidences de vacances et peser sur le marché pour permettre à chacun de se loger dignement et d’adapter son logement aux enjeux climatiques.
La propriété du logement doit avant toute chose servir à réaliser son droit à la vie privée et à la vie de famille. Pas à spéculer et à réaliser des plus values excessives et indues qui ferment l’accès à la propriété à des millions de personnes en France.
Le transport représente près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre. La voiture individuelle, contribue massivement à la pollution de l’air.
Nous devons proposer des alternatives au « tout voiture », rééquilibrer le partage de l’espace public entre les différents modes de transport et accompagner les publics les plus fragiles dans l’exercice de leur droit à la mobilité.
La politique de mobilités ne doit en aucun cas s’apparenter à une punition contre les pauvres et les éloignés des centres.
La particularité de Penmarch est sa division en différents quartiers distants les uns des autres. L’existant Pietons-Vélos doit être développé en renforçant la sécurité là ou c’est nécessaire et en réinterrogeant les liaisons entre quartiers et intercommunales.
Il faut favoriser le partage des véhicules motorisés mais aussi des vélos.
Le transport collectif existant doit être amélioré.
Une solution de transport spécifique à la commune doit être étudiée
La santé est une préoccupation importante des Penmarchais , qui rencontrent des difficultés de plus en plus importantes pour accéder aux soins.
En effet, près d’un Finistérien sur trois vit dans un désert médical.
Les polluants présents dans l’air et dans l’alimentation, les pollutions sonores et lumineuses sont autant de menaces pour notre santé.
Il faudra mutualiser nos efforts avec l’intercommunalité pour parvenir à des résultats rapides. Nous sommes convaincus qu’un environnement sain contribue à la prévention de nombreuses pathologies.
L'ordre alphabétique place la sécurité en avant dernier des thèmes abordés par notre programme dans cette première partie. Mais ne nous trompons pas, dans tous les items précédents, nous avons abordé la sécurité, celle qui nous protège des accidents de la vie, la Sécurité Sociale, les assurances sociales, la sécurité alimentaire, la sécurité environnementale...
En règle générale les organisations politiques qui font de la sécurité leur offre politique majoritaire se désintéressent des autres sécurités quand ils ne réduisent pas loi après loi le modèle social français
Les choix politiques de ces dernières années ne sont pas étrangers au développement des déserts médicaux, à l'engorgement des urgences et à la tension permanente des hôpitaux.
Quant à nous nous tiendrons les deux bouts sans angélisme mais sans surenchère car le citoyen a le droit de vivre en sécurité dans tous les sens de ce terme.
Tout d'abord nous partons d'éléments objectifs et non ressentis, c'est à dire des chiffres publiés en open-data par les ministères (https://ville-data.com/delinquance/Penmarch-29-29158). Premier constat, rassurant, les chiffres sont loin d'être alarmants(à une grosse exception près) mais il faut bien sûr en tenir compte car on ne peut pas se satisfaire de l'existence de problèmes sécuritaires.
Pour ce qui concerne les cambriolages, en valeur absolue on passe de 15 cambriolages en 2016 à 24 en 2024, 8 de plus dans une période qui a vu une augmentation très importante du nombre de logements.
Les chiffres sont variables d'une année sur l'autre. Il y a eu 29 cambriolages en 2022 et seulement 18 en 2023 pour remonter à 24 en 2024. Soit une baisse de 37,9% puis une augmentation de 33,3%. Un autre chiffre est peut-être plus significatif: le risque pour un ménage d'être victime du cambriolage de son logement dans la commune de Penmarch est de 4.75 pour mille logements, soit 0.47 %. Cela justifie-t-il de mettre des caméras partout ?
On apprend d'ailleurs dans ces mêmes données que les vols ont diminué de 8% et les affaires de stupéfiants de 4,6%.
Mais le plus inquiétant dans ce panorama reste la présence de la violence. Dans le Finistère, il y a eu 1487 plaintes pour coups et blessures hors cadre familial et 2035 dans le cadre familial. Il s'agit ici, dans la plupart des cas, de violences conjugales perpétrées par des hommes contre des femmes.
A cela il faut ajouter le nombre de plaintes pour violence sexuelle qui a augmenté de 8% pour une valeur absolue de 1568, sachant que seules 2 victimes sur 10 se rendent au commissariat et que seule 6 sur 10 parmi les 2/10 porteront plainte. Le chiffre réel de violences sexuelles serait donc de l'ordre de 13067.
Enfin il nous faut aussi parler de sécurité routière. Les chiffres sont alarmants en Finistère. De janvier 2025 à novembre 2025, 47 personnes ont perdu la vie sur les routes du département.
Nous agirons donc de façon déterminée là où la loi nous l'autorise en fixant des priorités dictées par la réalité et non par l'idéologie.
Dans les territoires ruraux et périphériques, les services publics (poste, écoles, hôpitaux, sécurité, transports, etc.) s’éloignent ou disparaissent progressivement.
Leur retrait provoque inévitablement des déplacements de populations jeunes et d’activités économiques vers les zones urbaines.
Celles et ceux qui restent voient leur quotidien se complexifier, plus encore si elles ou ils sont victimes de la fracture numérique ou d’illectronisme.
Nous proposons des solutions pour garantir l’accès aux services essentiels
La solidarité est une valeur particulière, c’est la valeur qu'on accorde aux autres et à la communauté qui nous réunit. Ce sont des actes concrets: partager, aider, accompagner… L'entraide, pilier central de la solidarité, joue un rôle essentiel en favorisant le partage des compétences et des ressources. La solidarité permet de créer des liens forts entre les individus et de réduire les inégalités
La solidarité est à la base de la sécurité sociale créé en 1945 dans un pays affaibli par la guerre. En matière de Sécurité sociale, la solidarité c'est que chacun participe à la protection de tous et que chacun bénéficie de cette protection.
Nous pensons aussi qu'une commune a le devoir de parler pour dénoncer les injustices et les atteintes aux droits humains partout dans le monde. Dans le contexte conflictuel actuel elle doit défendre la paix pour aider à son niveau à contrer les fauteurs de guerre.
Enfin, nous sommes convaincus que la solidarité contribue fortement au bien être collectif.